Lou Salomé est heureuse de vous inviter au vernissage du microprojet FEDER Grande Région « MOSEL KM 193 » à l’initiative de l’Europäische Kunstakademie, de l’Académie des Beaux-Arts de la Ville d’Arlon et de l’Ecole d’Art Contemporain de Luxembourg.
Lou Salomé a accompagné Egberdien Van Der Torre qui a réalisé la vidéo présentée par l’Ecole d’Art Contemporain de Luxembourg, et qui constitue une partie de l’oeuvre collective proposée par l’école à cette occasion.
Nous découvrirons ensemble deux arts premiers : les masques africains et les gravures des indiens d’Amérique du Nord et nous travaillerons autour de ces différentes techniques.
Cet atelier, à destination des enfants, est proposé par l’association DJELEA.
Nombre de participants : 12 maximum, de 4 à 12 ans
Durée de l’animation : 70minutes : 30 minutes (masques africains), pause de 10 minutes et 30 minutes (gravures indiennes). Les enfants peuvent s’inscrire pour une technique ou les deux.
Voici quelques concepts intéressants qui m’inspirent et que j’aimerais explorer : le living art et la funology.
Le living art
Basées sur l’intelligence et la vie artificielle, les œuvres de living art sont dotées d’un comportement autonome et sont sensibles à leur environnement.
Un art « qui vit » autant qu’il est « à vivre », portant le discours de l’artiste dans l’évidence d’une relation intime et personnelle, vécue au quotidien entre l’œuvre et son spectateur.
Les principes sont de
Rendre l’œuvre vivante (comportement)
Ne pas avoir de réaction automatique
Avoir un lien plus fort entre le participant et l’œuvre
Une œuvre est dite interactive si :
Une action du participant appelle une réaction de l’œuvre
La même action appelle toujours la même réaction
Un exemple d’œuvre Le jardin des amours par Florent Aziosmanoff.